Français

Deux nouvelles idées d’entreprise: différenciation par le service ou par les prix

Voici deux nouvelles idées de business, qui ont en commun le facteur différenciation. Il ne s’agit pas d’inventer un nouveau service, sinon de l’orienter vers une demande spécifique.

– Une agence de voyages différente:

Durant nos voyages en Amérique du Sud, nous nous sommes rendus compte qu’il existe un créneau pour une agence de voyages qui proposerait une offre différente aux autres. Pour donner un exemple, il y a beaucoup plus à découvrir au Pérou que Machu Picchu, de même que l’Equateur ne se limite pas aux Galapagos. Créer des packs touristiques individualisés et spécialisés pourrait être un bon business. Il ne s’agit pas de faire la concurrence aux grandes entreprises généralistes comme Marsans ou Halcón Viajes, mais de trouver un positionnement spécifique.

– Magasin low cost:

En cette époque de crise, créer une boutique low cost dans un secteur où il n’y a pas encore d’offre de ce type pourrait être une opportunité unique. Pour prendre un exemple, je vais parler d’opticiens, puisque je suis (un peu) familiarisé avec ce secteur grâce à mon beau-frère, qui a ouvert un magasin d’optique il y a environ deux ans (vous pouvez le retrouver ici link, ça en vaut la peine). Il me semble que dans ce secteur  (et dans de nombreux autres à analyser), il n’existe pas d’offre véritablement low cost. La majorité des enseignes utilisent des offres commerciales temporaires pour attirer la clientèle, mais ensuite la plupart des jolis modèles sont plus chers, voire très onéreux.

J’attends vos commentaires

Une idée de business plus classique : l’import / export

C’est l’une des activités commerciales les plus anciennes. Je la cite car c’est l’un des domaines dans lesquels je pourrais utiliser mes connaissances en langues ainsi que mon attrait pour l’Amérique du Sud, qui serait probablement la zone avec laquelle je travaillerais. Importer des produits vers l’Europe (peut-être même plus vers la France que vers l’Espagne) ou même l’inverse, en introduisant dans certains pays des produits français qui pourraient avoir du succès, vu l’image de qualité associée au pays.

Comme vous pouvez le voir, c’est une idée encore à l’état de brouillon sur laquelle je dois me pencher davantage.

Idée de business: la boutique de souvenirs pour voyageurs étourdis

Cela vous est déjà arrivé de revenir d’une destination magique et d’avoir oublié d’acheter un cadeau typique pour vos amis, votre famille ou vos connaissances ? Voici le business qui résoud le problème. Une boutique qui vend exclusivement des souvenirs de destinations touristiques internationales. Elle se situerait de préférence dans un aéroport international important (Madrid ou Barcelone), idéalement dans la salle de récupération des baggages (près des bureaux de change). Il y aurait des rayons par pays et il serait possible d’acheter par exemple une mini tour Eiffel, un souvenir de Phuket, de Machu Picchu ou du Kenya, ainsi que des t-shirts et posters… je pense également à un service de vente de cartes postales avec possibilité de les poster depuis le pays voulu.
En changeant d’emplacement (centre commercial ou centre ville), cela pourrait permettre aux personnes qui rêvent de découvrir une destination mais n’ont pas encore eu l’occasion de la visiter d’acheter des articles de là-bas.

En outre, pour bien choisir les produits, cela “obligerait” à voyager dans le monde entier, ce qui n’est pas désagréable.

Deux nouvelles idées de business: ferme ludique et consulting énergétique

Voici deux nouvelles idées de mes réflexions de ces derniers jours.

– Une ferme ludique:

Nombreuses sont les personnes qui cherchent un retour à la nature, et le succès du tourisme rural (ou tourisme vert) ces dernières années le démontre. L’idée est d’aller plus loin, et d’immerger les personnes dans une expérience plus pratique: traire une vache, préparer un fromage, faire du pain, des confitures, tondre un mouton, etc.
Je vois deux façons de le monter. La première est un investissement assez lourd, en achetant une ferme, même si les prix peuvent êtres assez bas car dans certaines régions espagnoles comme la Galice et les Asturies les villages sont en voie de disparition. L’autre option est de s’associer avec différent agriculteurs, et de proposer un pack de services.

Bien entendu, il faudrait prendre en compte de nombreux facteurs, comme l’accessibilité depuis des villes importantes, afin de ne pas décourager les possibles clients.

– Consulting énergétique:

La deuxième option est de faire du consulting pour optimiser la consommation énergétique, en particulier la consommation électrique, en visant les particuliers et les copropriétés (en Espagne très peu de logements ne sont pas des copropriétés). Par exemple, il existe un appareil, qui installé convenablement, permet de baisser de 15% la consommation des équipements qui consomment en permanence (comme le réfrigérateur). Un autre appareil permet de suivre en direct la consommation, même via Internet, et donc d’optimiser l’utilisation. Sans compter les nombreux endroits qui n’ont pas encore d’ampoules de basse consommation. Cette entreprise pourrait également aider à optimiser l’utilisation d’eau. En Espagne, il existe encore de nombreuses copropriétés où la consommation d’eau n’est pas individualisée, ce qui implique beaucoup de gâchi.

J’espère que ces idées vous plairont

Trois idées de business: lavage mobile de chiens, cost killing et vente de vêtements à domicile

– Lavage mobile de chiens:

A vrai dire, cette idée n’est pas de moi, mais d’un ami qui me l’avait commentée il y a plusieurs années, et elle m’est revenue à l’esprit récemment. Il s’agit de proposer aux propriétaires de chiens un service de lavage / shampooinage mobile, le tout en utilisant une fourgonette de taille moyenne. A mon avis, la cible sont les personnes qui ont un chien en appartement. Les deux avantages principaux: pas besoin de se déplacer et pas de gêne occasionnée à domicile.
Après une petite recherche sur le net, un service de ce type existe dans la région de Barcelone (Brutus Animal Wash), mais l’Espagne est un grand pays.

– Consulting réduction de coûts

Ce n’est pas l’activité la plus sexy, mais en ce moment, et surtout en Espagne, les clients potentiels sont nombreux. C’est un domaine dans lequel j’ai de l’expérience (ces deux dernières années cela faisait une partie importante de mon job de financier). Il y a deux variantes possibles: les particuliers (sous la forme de conseils, vente de livres, page web, etc…), et les entreprises. Je pense qu’il est plus lucratif et raisonnable d’attaquer le marché des entreprises. Les possibilités sont nombreuses (révision des factures de fournisseurs pour déceler des erreurs, renégociation de contrats, mise en place d’indicateurs de suivi, etc…). Le mode de rétribution le plus logique est un pourcentage des économies réalisées.

– Vente de vêtements à domicile pour personnes âgées

Là encore, ce n’est pas forcément le business le plus joyeux, mais le marché des séniors est en croissance constante dans nos économies vieillisantes, et ce type de commerce à de l’avenir. Cela implique faire le tour des maisons de retraite, faire une campagne ciblée, mais je pense que cela peut être finalement assez gratifiant, en amenant la mode à des personnes qui ne peuvent ou ne souhaitent pas se déplacer.

Entreprise ou association ?

Entreprendre n’est pas forcément créer une entreprise. S’enrichir ne signifie pas obligatoirement augmenter les zéros sur son compte en banque. Au moment de lancer un projet, nombreux sont ceux qui se posent la question de créer une entreprise ou une association. Cela répond à des objectifs très différents, mais la satisfaction personnelle peut être aussi importante dans les deux cas.

Personnellement, je me suis sérieusement posé la question. Je n’ai pas lancé mon projet pour devenir très riche, cela n’a jamais été mon objectif personnel. Ce qui m’attire c’est le défi, la création, être capable de concevoir quelquechose qui puisse durer, pouvoir donner un travail à d’autres personnes et avoir une capacité économique suffisante pour aider les autres. C’est donc m’enrichir par l’expérience qui me passionne, et créer une association aurait pu être la solution. Il y a tellement de causes, tellement de personnes qui souffrent (en Europe ou ailleurs).

La principale raison pour laquelle j’ai renoncé pour le moment à une association à but non lucratif, c’est que je dois d’abord penser à ma propre stabilité économique avant de pouvoir aider les autres. Si je crée une association, il ne serait pas éthique que je m’occtroie un salaire tant que les revenus de l’association ne dépassent pas un seuil important, car les fonds récoltés doivent aller d’abord aux projets, pas au fonctionnement. Et j’ai la sensation que le temps pour obtenir un salaire suffisant serait beaucoup plus long que dans le cas d’une création d’entreprise.

Je suis parfaitement conscient que les premiers mois (voire les premières années) ne me permettront pas de dégager un salaire convenable, mais je pense aussi que si mon projet réussi, je serai beaucoup plus à même d’aider les autres. Quelque soit le business que je mettrai en place, il y aura un % du CA qui ira à des projets humanitaires. Au début sans doute à des grandes ONG comme MSF ou ACF, et ensuite mon intention est de créer ma propre organisation.

Pour ceux qui envisagent de créer une association au lieu d’une entreprise pour des motifs fiscaux, attention à une chose: en Espagne (et probablement en France), le patrimoine d’une association à but non lucratif ne peut pas être cédé à un particulier, ni à une entreprise, seulement à une association du même type. Cela est tout à fait normal, car le but n’est pas un enrichissement financier personnel.

Un exemple concret d’idée de business : le magasin saisonnier

Voici l’une des premières idées que j’ai notées ces dernières semaines, le magasin saisonnier.

Un magasin qui vent exclusivement des produits de saison, comme par exemple des jouets et cadeaux à Noël, des cadeaux romantiques à la Saint Valentin, du matériel de plage en été, etc…

L’idée est encore très générale, mais tente de répondre à une question très simple: comment faire pour que les ventes se maintiennent à un niveau très élevé toute l’année ? La réponse proposée est très simple aussi: vendre ce qui se vend le plus en ce moment de l’année. Ce que font les hypermarchés plusieurs fois dans l’exercice (occuper les rayons centraux par les produits de saison lors de la rentrée des classes ou de Noël), il s’agit de le reproduire mais sur l’ensemble du magasin.

Pour que ça marche, il faudrait définir les 6 à 8 grandes périodes commerciales de l’année, choisir avec un grand soin les produits de chaque saison, avoir des négociations très poussées avec différents fournisseurs afin d’être très compétitif sur les prix. Et peut être décliner avec un site internet marchand.

Si on accepte l’idée que ce concept puisse fonctionner, le risque principal est de se tromper dans les achats, car comme les produits ne restent en rayon que 1 ou 2 mois, il sont ensuite très difficiles à écouler.

Qu’en pensez-vous ?

Comment trouver de bonnes idées de création d’entreprise?

Lorsque j’explique à mes amis et connaissances que je vais créer une entreprise, la première réaction est presque toujours: une entreprise qui fait quoi ? Au début, j’étais totalement incapable de répondre à cette question, parce que la seule chose claire dans mon esprit était que je vouler monter ma boîte. A présent que je commence à étudier des options plus sérieuses, je veux tenter d’expliquer comment trouver des idées de création d’entreprise.

– TOUT NOTER

Il est important d’avoir l’esprit ouvert à des nouvelles idées, sans aucun préjugé, et de noter tout ce qui peut sembler intéressant, même s’il ne s’agit que d’une vague idée générale. Chaque personne est différente, les uns sont optimistes, les autres pessimistes, les uns sont des fonceurs, d’autres sont plus prudents. Une personne pessimiste et prudente aura tendance à penser que la majorité des idées qu’elle trouve, entend ou imagine sont très difficiles à mettre en pratique, ou qu’il n’y a pas de marché. Une personne fonceuse et optimiste pourrait au contraire risquer de se lancer sur une idée sans l’avoir suffisamment analysée.

Si vous notez vos idées (et celles des autres) et qu’après un certain temps vous y jettez un oeil nouveau, vous vous rendrez compte que certains concepts qui semblaient merveilleux ne le sont plus autant, et que d’autres qui ne vous semblaient pas convaincants apparaissent sous un nouveau jour beaucoup plus attractifs. Si à chaque idée que vous avez pris la peine de noter vous donner la chance d’une petite analyse, en tentant de vous imaginer comment elle se mettrait en place pratiquement, vous vous rendrez compte qu’il y a beaucoup d’idées valables.

– S’INFORMER SUR LE MARCHÉ

Il y a plus de 6 milliards de personnes sur la Terre, et même si votre idée est très originale, il est fort probable qu’une autre personne l’ait eue avant vous. Internet est un bon moyen de connaître la concurrence existante. En aucun cas le fait qu’il y ait de la concurrence doit vous empêcher de mener à bien votre projet, car elle fait partie de la vie de l’entreprise, mais c’est tout de même un facteur à prendre en compte pour votre décision. S’il s’agit d’un marché très concurrentiel, très mûr, avec un niveau d’investissement très important, il est évident que vous y réfléchirez à deux fois.

– LE DÉSIR ET LA RÉALITÉ

 Une personne qui souhaite commencer un business le fait très souvent pour changer de vie. C’est totalement mon cas, je me suis rendu compte que l’indépendance est une chose importante pour moi, et j’en ai assez de la politique qui existe dans les grandes entreprises (j’ai passé 10 ans dans des multinationales). Mais il faut savoir jusqu’où mener ce changement. Il n’est jamais trop tard pour apprendre, mais il est clair qu’une personne aura une plus grande probabilité de succès si elle crée une entreprise dans un secteur qu’elle connaît ou utilise des aptitudes techniques déjà acquises. Le désir de changer ne doit pas trop s’éloigner de la réalité de qui vous êtes et de ce que vous savez faire.

– MON IDÉE EST-ELLE BONNE?

Finalement, si vous avez trouvé une idée de business qui vous plaît, que vous voyez le marché potentiel, que vous vous sentez capable de la développer avec succès, il reste à savoir si c’est une bonne idée. Pour ce faire, il faut partager cette idée avec le plus de personnes possibles. Certains vous encouragerons, d’autres verrons les failles, mais si vous croyez réellement dans votre projet vous serez capables de répondre aux critiques avec des arguments, et l’idée en sortira renforcée. C’est d’ailleurs mieux de parler avec des personnes hors du cercle familial ou des amis, pour recueillir des opinions plus objectives.
Chaque personne se fait une opinion différente quand elle reçoit une nouvelle idée. De la même façon que quelquepart dans le monde une personne est en train de mettre en oeuvre une idée que vous avez rejetée dans votre réflexion, il est probable que vous songiez à démarrer un projet que d’autres ont rejeté. Mais plus que l’idée en soit, ce sont le niveau de conviction, l’énergie déployée et une bonne méthodologie qui feront la réussite.

Scroll al inicio