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Création et hébergement gratuit sans publicité de son propre site Internet

 Internet

 

Aujourd’hui, tout business qui commence doit avoir sa page web. C’est évident et nécessaire pour les activités totalement axées sur Internet (magasin en ligne, réseau social, etc), mais c’est également valable pour le reste des entreprises. C’est une façon relativement simple et efficace de se faire connaître. Parvenir à attirer de nombreux visiteurs est quelque chose de plus compliqué, qui implique de bons contenus, un travail pour référencer le site et autres, mais ce n’est pas l’objet de cet article.

 

Au début, on dispose d’un budget limité et de beaucoup d’idées. L’une d’entre elles est de monter un site web. Mais bien sûr, que ça ne coûte rien (il nous est parfois difficile d’admettre que les services virtuels coûtent parce qu’ils sont la combinaison de travail et d’investissement). Commence alors la recherche, et avec le critère “site web gratuit”, on trouve de tout:

– des entreprises qui offrent gratuitement un domaine et des outils pour créer le site, en échange d’un abonnement d’hébergement d’un an

– des entreprises qui offrent un, deux ou trois mois gratuits mais chargent ensuite un forfait mensuel

– des entreprises qui proposent un site gratuit mais avec de la publicité, assez envahissante, et qui disparaît si on paie un abonnement mensuel

 

Ceux sont tous des modèles parfaitement logiques, qui financent le service bien par un forfait, bien par de la publicité, bien par une combinaison des deux. Mais notre nouvel entrepreneur, toujours très exigeant, poursuit sa recherche. Il veut un site web gratuit et SANS publicité. Est-ce qu’une telle chose existe? Finalement il la trouve. Il s’agit d’une société américaine qui offre gratuitement un site internet, avec des outils simples pour le créer, et sans publicité. Il est possible de faire un don, de mettre de la publicité, les deux, ou aucun des deux. Le seul inconvénient c’est que c’est en anglais, mais les termes informatiques sont aujourd’hui assez communément connus.

 

Je l’ai testé et ça fonctionne très bien. Cependant, à moyen terme il est préférable d’opter pour un système payant et hébergé en France. La qualité et le style de la page seront meilleurs et les temps de réponse nettement plus courts.

 

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L’impact des réseaux sociaux sur la fréquentation du blog

Les blogs ont l’avantage de fournir d’excellentes statistiques de fréquentation qui peuvent être d’une grande aide, et constituer un avant-goût de la gestion de la communication d’un éventuel futur site marchand sur Internet. Pour le moment, je n’utilise pas de moyens payants pour communiquer, bien que Google Adwords m’ait été chaleureusement recommandé par différentes personnes, ainsi que souvent cité pendant le salon Miempresa.

Pour ma part, j’ai tenté de faire mieux connaître ce blog en utilisant les principaux réseaux sociaux, Facebook et Twitter (bien que le second me semble plus un outil de communication pure et simple qu’un véritable réseau social).

J’ai donc actuellement deux groupes (plus exactement pages de fan) sur Facebook (l’un en français, l’autre en espagnol, en fonction de la langue des articles que je publie), et j’ai également un profil espagnol sur Twitter. Je suis également inscrit sur Tuenti (mais ne l’ai pas encore exploité), sur Linkedin et Viadeo (réseaux professionnels), ainsi que sur Copains d’Avant (réseau social que je n’ai pas utilisé depuis des années).

Comme je dispose d’un temps limité, je me suis surtout centré sur Facebook et Twitter, et l’impact sur une semaine est le suivant:

Facebook: 11 visiteurs uniques
Twitter: 5 visiteurs uniques
Total: 16 sur environ 200 visiteurs uniques hebdomadaires (même pas 10%)

Il est vrai que pour le moment le nombre de membres des différents groupes est encore petit, et qu’il grandit petit à petit, alors j’espère pouvoir noter davantage de visites dans les prochaines semaines.

Tags: fréquentation, visites, blog, Facebook, Twitter, Tuenti, Linkedin, Viadeo

Comment devenir riche, très riche, millionaire, multimillionaire

Je vous présente plusieurs options, avec une évaluation de quelques critères que j’ai décidé arbitrairement.

– Option 1 : Acheter un billet pour Euromillions et attendre jusqu’à ce qu’on gagne
Niveau de difficulté: très facile (il suffit de trouver un guichet FDJ ou d’aller sur le site Internet)
Investissement: très faible (2€ par semaine, ce qui fait tout de même 104€ par an)
Risque: perte limitée à l’investissement
Probabilité de succès: 1 chance sur 50 millions, et, il faut bien le reconnaître, ça fait peu

– Option 2 : Activités illégales
Niveau de difficulté: facile (évaluation arbitraire)
Investissement: nul (en volant un portefeuille pour commencer il y a suffisamment pour réinvestir)
Risques: règlement de comptes, prison, marginalisation sociale
Probabilité de succès: élevée

– Option 3 : activités légales mais avec une mauvaise image sociale (ce sont celles que, si tu les pratiques, tu ne le dis pas à ta mère)
Niveau de difficulté: variable
Investissement: variable
Risques: marginalisation sociale, et dans certains cas, maladies de transmission sexuelle
Probabilité de succès: moyenne / haute

– Option 4 : travail dans une grande entreprise
Niveau de difficulté: moyen
Investissement: moyen (surtout les études)
Risque: chômage
Probabilité de succès: moyenne pour riche, basse pour très riche et très improbable pour millionaire

– Option 5 : créer ton entreprise
Niveau de difficulté : élevé
Investissement: variable
Risques: perte de patrimoine, autres risques sociaux
Probabilité de succès: moyenne pour riche, faible pour les autres statuts

– Option 6: participer à un business multiniveau comme le spam que je n’arrête pas de recevoir
Niveau de difficulté: moyen
Investissement: minimum
Risque: limité à l’investissement
Probabilité de succès: probablement il y a plus de chance de gagner Euromillions

Comme vous pouvez le voir créer une entreprise n’est pas la manière la plus facile ni la moins risquée de devenir riche, mais est-ce qu’on entreprend vraiment pour devenir millionaire ? Dans tous les cas, les bénéficiaires seront les enfants, parce que le travail et le temps dédié que suppose monter un business et le gérer sont énormes.  Mais sans vouloir être fleur bleue, l’entrepreneur cherche d’abord à s’enrichir par l’expérience plus qu’économiquement.

Finalement, un conseil simple mais vrai: la seule véritable façon de devenir riche via le succès d’une entreprise est de satisfaire les clients. Si tu penses à tes bénéfices avant de penser aux besoins de tes clients, tu n’y arriveras pas.

Tags: idée, devenir, riche, très riche, millionaire, milliardaire

Une belle initiative: aider les entrepreneurs du Tiers Monde par Internet

Je trouve géniale cette initiative. Kiva propose aux internautes des pays développés de prêter 25$ pour des projets de microcrédit entre 1.000$ et 5.000$. Le système repose sur des partenaires locaux, dont le sérieux à été vérifié par Kiva. Plus de 70.000.000$ ont été prêtés, et près de 1.000.000$ chaque semaine. Il existe bien entendu un risque de ne pas être remboursé, mais le taux de paiement est supérieur à 98%. Les intérêts chargés aux entrepreneurs ne doivent pas être excessifs et servent à payer le fonctionnement des partenaires locaux. A la fin du prêt, l’internaute peut soit prêter de nouveau, soit donner les 25$ à Kiva, soit être remboursé via Paypal.

http://www.kiva.org/

Débat sur le financement au salon Miempresa

Le débat qui fait l’ouverture est consacré au financement. Le nombre de crédits accordés continue à baisser selon les dernières données mensuelles publiées par la Banque d’Espagne. D’autres statistiques montrent que le nombre de nouvelles créations d’entreprise continue à se réduire et que la destruction d’entreprises augmente. Les trois personnes qui participent au débat sont de l’ICO (Institut Officiel du Crédit, organisme public espagnol), de Caja Madrid (Caisse d’épargne de la Communauté de Madrid) et d’un organisme de Business Angels. Le représentant de Caja Madrid commente que sa banque continue à accorder autant de crédit que les années précédentes (entre 85% et 90% des demandes) et que si le crédit chute, c’est surtout parce qu’il y a peu de demandes. Le débat est assez ennuyeux, généraliste, et semble plus une opération de communication de ICO et de Caja Madrid pour démontrer qu’ils font tout leur possible pour aider les entrepreneurs. Seul Juan Roure, de AEBAN (l’organisme de Business Angels) contredit ce discours en expliquant qu’il est très difficile aujourd’hui d’avoir accès au crédit.

Sept idées à l’issue du salon Miempresa (Monentreprise)

Je viens de rentrer de Madrid, où se tenait le premier événement sur la création d’entreprise, le salon Miempresa (Monentreprise), organisé par Creaventure au Palais des Congrès. Cela a été pour moi une expérience très intéressante. Voir que je ne suis pas le seul avec l’envie d’entreprendre, connaître les expériences de personnes qui ont réussi, écouter leurs conseils et beaucoup d’autres choses. C’était la première édition, et je suis certain qu’il y en aura de nombreuses autres. Ces jours-ci j’entrerai plus dans les détails sur quelques thématiques développées durant le congrès, mais aujourd’hui je vais me limiter à résumer les sept idées principales.

– Il n’existe pas une culture d’entrepreneur en Espagne:

L’un des objectifs principaux de ce salon est justement de lutter contre cette situation, et tenter de communiquer cette envie d’entreprendre. Depuis le discours inaugural jusqu’à la dernière conférence à laquelle j’ai assisté, tous les participants le commentaient. Certains même citaient des enquêtes qui montrent que le rêve d’un jeune espagnol est d’être fonctionnaire, et que ceux qui souhaitent entreprendre sont peu nombreux et considérés comme des extraterrestres. Plus que de réfléchir sur les causes, il me paraît intéressant de commenter que sans entrepreneurs on ne sort pas d’une crive aussi grave, et un état ne peut pas se financer à long terme. J’espère qu’il sera possible de transmettre cet esprit d’entreprise.

– Se lancer fait peur, mais ce que tu gagnes est très supérieur à ce que tu perds:

Lorsque tu entreprends, tu renonces à un emploi fixe, à des revenus plus ou moins stables, à des horaires confortables, pour entrer dans un monde d’incertitudes, de peurs, beaucoup de travail et d’erreurs qui se paient cher. Mais tous les entrepreneurs qui ont participé aux débats ont insisté sur le fait que la satisfaction que te donne chaque réussite, aussi petite soit elle, est immense, justement parce que c’est ta réussite.

– Plus qu’une idée géniale, c’est comment tu la mets en oeuvre qui compte vraiment:

De nombreux possibles entrepreneurs se passent la vie à chercher une idée géniale ou révolutionnaire, mais il existe des facteurs beaucoup plus stratégiques pour réussir, depuis entreprendre dans un secteur qui corresponde à tes aptitudes, jusqu’à s’entourer de personnes complémentaires et positives en passant par avoir élaboré un plan d’entreprise cohérent.

– Oublie le financement externe, lance ton projet petit à petit:

La situation du crédit est critique en Espagne, mais de toutes façons de nombreux participants expliquaient que pour commencer le business, il vaut mieux investir ton propre argent (ou celui de la famille et amis) et de réinvestir les bénéfices dans l’activité. Une fois que le projet est lancé, il est plus crédible pour obtenir des financements, que ce soit de la part des banques ou des business angels.

– Entreprendre, cela peut être aussi en achetant une entreprise:

La plupart du temps cela nécessite un investissement très supérieur à celui d’un petit démarrage de zéro, mais c’est une solution très valable pour commencer.

– Tu n’es pas seul:

Il existe de nombreux organismes, depuis les associations d’entrepreneurs jusqu’aux chambres de commerce ou les services spécialisés des Communautés Autonomes qui peuvent te conseiller gratuitement, et t’accompagner dans le démarrage de ton projet, même si la plupart du temps cela se limite à la partie administrative.

– Investis dans Internet:

De nombreuses conférences ont parlé de l’importance d’investir dans Internet pour se faire connaître, c’est beaucoup plus efficace que la publicité traditionnelle, et c’est aussi valable pour les entreprises du web que pour celles de secteurs plus classiques.

Bilan du premier mois du blog

Voici déjà un mois que j’ai créé ce blog, et les statistiques sont les suivantes:

– 29 articles publiés (16 en espagnol et 11 en français)
– 10 idées de business exposées
– 250 visiteurs uniques
– 553 pages vues

Je vais tenter de maintenir le rythme de publication et j’espère que la fréquentation du blog augmentera significativement en mars.

Merci à ceux qui me visitent, à ceux qui me laissent des commentaires, et n’hésitez pas à partager ce blog avec votre entourage.

Un autre blog intéressant : Richeidée.com

Lors de mes recherches d’idées de création d’entreprise, je suis tombé sur ce site (link). L’auteur y expose des idées qu’il a trouvé intéressantes mais qu’il n’a pas le temps de développer. Pour appuyer ses arguments, il sort des statistiques de recherches de Google, probablement sorties de Adwords, et qui permettent de connaître le marché potentiel. En effet, si 100.000 personnes par mois recherchent sur Google un produit et que celui-ci est peu exploité, il peut y avoir un marché à saisir.

Je rajoute immédiatement un lien sur la page principale !

Entreprise ou association ?

Entreprendre n’est pas forcément créer une entreprise. S’enrichir ne signifie pas obligatoirement augmenter les zéros sur son compte en banque. Au moment de lancer un projet, nombreux sont ceux qui se posent la question de créer une entreprise ou une association. Cela répond à des objectifs très différents, mais la satisfaction personnelle peut être aussi importante dans les deux cas.

Personnellement, je me suis sérieusement posé la question. Je n’ai pas lancé mon projet pour devenir très riche, cela n’a jamais été mon objectif personnel. Ce qui m’attire c’est le défi, la création, être capable de concevoir quelquechose qui puisse durer, pouvoir donner un travail à d’autres personnes et avoir une capacité économique suffisante pour aider les autres. C’est donc m’enrichir par l’expérience qui me passionne, et créer une association aurait pu être la solution. Il y a tellement de causes, tellement de personnes qui souffrent (en Europe ou ailleurs).

La principale raison pour laquelle j’ai renoncé pour le moment à une association à but non lucratif, c’est que je dois d’abord penser à ma propre stabilité économique avant de pouvoir aider les autres. Si je crée une association, il ne serait pas éthique que je m’occtroie un salaire tant que les revenus de l’association ne dépassent pas un seuil important, car les fonds récoltés doivent aller d’abord aux projets, pas au fonctionnement. Et j’ai la sensation que le temps pour obtenir un salaire suffisant serait beaucoup plus long que dans le cas d’une création d’entreprise.

Je suis parfaitement conscient que les premiers mois (voire les premières années) ne me permettront pas de dégager un salaire convenable, mais je pense aussi que si mon projet réussi, je serai beaucoup plus à même d’aider les autres. Quelque soit le business que je mettrai en place, il y aura un % du CA qui ira à des projets humanitaires. Au début sans doute à des grandes ONG comme MSF ou ACF, et ensuite mon intention est de créer ma propre organisation.

Pour ceux qui envisagent de créer une association au lieu d’une entreprise pour des motifs fiscaux, attention à une chose: en Espagne (et probablement en France), le patrimoine d’une association à but non lucratif ne peut pas être cédé à un particulier, ni à une entreprise, seulement à une association du même type. Cela est tout à fait normal, car le but n’est pas un enrichissement financier personnel.

Quelle forme juridique choisir pour créer une entreprise en Espagne ?

N’ayant pas encore défini l’idée de business, il est trop tôt pour choisir une forme juridique, mais pas pour en parler. J’ai analysé l’information disponible sur les sites des chambres de commerce espagnoles, et les deux options qui me semblent les plus adéquates pour commencer sont l’Entrepreneur Individuel (souvent appelé “autónomo”) et la Société Limitée Nouvelle Entreprise (SLNE).

L’Entrepreneur Individuel présente l’avantage d’être une forme juridique très simple. La personnalité juridique se confond avec l’entrepreneur, aucun capital minimum n’est exigé et les démarches administratives tant au moment de la création que durant la vie de l’entreprise sont relativement simples.
Mais cette option présente un gros inconvénient pour moi, car il n’y a pas de différence entre le patrimoine de l’entreprise et le patrimoine personnel, et la responsabilité financière est illimitée. Pire, dans certains cas, le patrimoine du conjoint peut également être engagé. L’autre inconvénient est que les résultats sont soumis à l’impôt sur le revenu, donc avec une grille progressive. Si les résultats sont bons, le taux d’imposition sera très élevé.

La SLNE est une adaptation de la SL (équivalent espagnol de la SARL française). Ce format est spécialement pensé pour le démarrage de projet d’entreprise de petite taille. Le capital minimum est de 3.012€ et le maximum de 120.202€, avec un maximum de 5 associés. Les démarches sont simplifiées par rapport à la SL (organe de gestion plus simple qu’un conseil d’administration), et le régime d’imposition est l’impôt sur les sociétés, qui est actuellement de 30% en Espagne. Et bien sûr, comme le nom l’indique, la Société Limitée est de responsabilité limitée au capital apporté, donc pas de risque pour le patrimoine personnel en cas de mauvaises performances.

Bref, la SLNE sera probablement la forme juridique que je choisirai, d’autant qu’elle peut évoluer ver la SL ou la SA, les deux formes juridiques à personnalité propre les plus communes mais également assez lourdes à gérer au niveau administratif.

J’attends vos commentaires, pas besoin d’être un spécialiste en droit mercantile espagnol. 😉